Ma planète !!! Notre planète !!!

 

On en parle !! On s’en inquiète !!!! Mais personne ne bouge le petit doigt pour l’empêcher de mourir !!!

Paroles et paroles et paroles !!!

Mais rien de concret !!! On critique son voisin de sa pollution qui nous dérange, sans voir l’identique que nous créons !!! Le pire vient toujours des autres !!!!

Va-t-on comprendre un jour qu’il y a plus d’urgence à faire, qu’à dire?

Va-t-on un jour comprendre que le pillage de notre planète dans tous les domaines au profit des raisons purement financières (et non économiques) est un crime pour les générations à venir?

Gestion lamentable !!! Pitoyable !!! Irresponsable !!!

Allons-nous continuer à nous faire mener comme des moutons par des dirigeants de tous bords qui n’osent prendre une position positive pour l’humanité de peur de perdre leur place? Cette place que nous avons la bêtise de leur apporter sur un plateau dans la plus grande crédulité !!!!!

Paroles et paroles et paroles !!!!!

Faites le compte du nombre d’humains sur la terre et, en contre partie, le nombre de dirigeants !!!!!

On représente quoi dans ce calcul??????? Une masse!! Une puissance!!! Et on se traîne lamentablement comme des moutons!!!!

Et c’est nous qui les y avons mis en place!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ahhhh! quand il s’agit de contester contre la perte de petits privilèges personnels qui sauraient apporter du bien être aux autres, là on sait se rassembler en masse autour de meneurs professionnels pour faire face!!!! Dieu pour tous chacun pour soit dans sa chapelle!!!!!

Je vais être un doux rêveur !!!!

Mais laissez moi rêver qu’un jour il soit possible de partager ce que notre Planète peut largement offrir à tout le monde, étant bien gérée, et cela par sa richesse naturelle.

J’ai connu les coquelicots et bleuets dans les champs de blé!!! Paysages magnifiques par le mélange naturel de ses couleurs. Ils n’étaient pas pollution en ce temps là par leurs graines qui venaient se mélanger aux grains de blé à la vente!!!! et qui maintenant la dévalorise!!!! on traite pour l’éradiquer!!!!!! ça tue en plus les insectes, nourriture des oiseaux.

J’ai mangé, il y a bien longtemps, des fruits et légumes provenant d’une culture normale, il n’y avait pas  besoin d’une étiquette «Bio» pour nous rassurer sur la qualité. Qui nous prouve cette certification?

Ne trouvez-vous pas anormal, à notre époque, d’être obligé d’acheter des produits plus chers étant «Bio» pour remplacer une culture qui est devenue, par les pesticides et les engrais chimiques, nocive à notre santé ? et ça au profit de quoi ? croyez-vous pour nous???????? bien sûr, petits moutons disciplinés!!!!!

Ce fait n’est il pas une ségrégation intolérable? tout le monde ne pouvant s’offrir un tel luxe.

Nous pouvons tous, individuellement par notre comportement, faire face aux problèmes de notre Planète sans pour autant faire de gros efforts!!!!

Petit, ma mère bien que sans instruction mais pédagogue naturelle de l’éducation comme bien des mères, m’a inculqué:

 

«Mon garçon dans la vie!!! quand on veut, on peut!!!

 

Aujourd’hui je peux vous certifier qu’elle avait raison!!!!!

 

 

 

Cette mer que l'homme ose polluer !
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Allongé dans l’herbe par une belle journée d’été au milieu d’un pré, bercé par le bourdonnement des insectes volant autour des fleurs!!! une angoisse me serra la gorge !!

 

Mon Dieu !!! Mes petits enfants vont-ils vivre ce bonheur?

La survie ou l’évolution de plus de 80% des espèces végétales dans le monde et la production de 84% des espèces cultivées en Europe dépendent des abeilles !

Ce qui faisait dire à Einstein :

 

" Si l’abeille venait à disparaître, l’humanité n’aurait plus que quelques années à vivre " ...

 

Insecte pollinisateur majeur, l’abeille est indispensable au fonctionnement des écosystèmes, à la biodiversité florale et faunistique et à l’agriculture. L’abeille s’avère également un indicateur biologique exceptionnel, une véritable sentinelle de la qualité de notre environnement.

Si l’abeille disparaît!! pas de nouvelles élections présidentielles dans quatre ans!!!!!

 

 

LE CRI D’ALARME

D’ALLAIN BOUGRAIN DUBOURG

 

 Extrait de son livre

   SALLES BÊTES? RESPECTONS LES

 

Passage sur  

 « LES  ABEILLES EN OTAGE »

 

 « En ce 7 janvier 2008, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture, vient de signer une autorisation de mise sur le marché d'un produit antiparasitaire à usage agricole dénommé "Cruiser". J'ai sous les yeux le fameux courrier et ne résiste pas au besoin de vous faire partager les mises en garde, vous épargnant les références incompréhensibles pour le commun des mortels, du style "Intrant : 2070590" ou encore "Phr. Risque R 50/53", j’en viens aux critères de classification: "dangereux pour l’environnement et très toxique pour les organismes, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique, éliminer le produit et/ou son récipient comme un déchet dangereux, etc...

 

Vous en voulez davantage ? Je poursuis : «Pour protéger les oiseaux et les mammifères sauvages, les semences traitées doivent être enfouies dans le sol, s’assurer que les semences traitées sont enfouies au début des sillons, dangereux pour les abeilles, etc...» Comment peut-on signer une autorisation de mise sur le marché assortie de tant de mises en garde? La réponse est calmement expliquée par le Ministère de l’Agriculture qui souligne la caution de l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments laquelle a donné un avis favorable. Nous voilà rassurés ! J’en parle à Jean-Louis Borloo qui ne cache pas son agacement : "le Cruiser ne sera employé que durant un an et fera l’objet d’une évaluation. J’imagine mal qu’il passe le cap des deux ans...."

 

En attendant, les apiculteurs désespérés tentent le coup de force en organisant une manifestation dont le départ est donné sous la Tour Eiffel, le 21 février 2008.

 

 

 

Par un vent glacial, nous voilà réunis pour plaider l’avenir des butineuses. Ils sont venus de toute la France, chargés de leur terroir et de leur savoir. La rencontre génère une douce émotion. J’imagine chacun d’entre eux voilé par la fumée destinée à calmer les ruches. Je les entends me raconter la séduction d’une fleur de colza, provocante par son jaune d’or, auquel aucune ouvrière ne saurait résister. Je les écoute lever le voile sur la ruche: la reine, capable de pondre 2.500 œufs dans la journée, les mâles, dont la durée de vie se limite à quelques jours, mais qui procréeront sans répit durant ce sursis et les dizaines de milliers de femelles stériles dont chacune veut le bonheur de toutes. Ce sont elles qui récoltent le pollen. Elles aussi qui construisent les rayons de cire. Elles encore qui produisent le miel destiné à nourrir la colonie et les larves. Elles ne déméritent pas, les braves bêtes. Et les apiculteurs en ont bien conscience.

 

 

 

Alors que nous marchons vers le ministère de l’Agriculture, pour tenter de faire retirer le Cruiser du marché, les apiculteurs s’expriment sans haine, sans violence. Habitués aux sons de la nature, ils n’ont pas la culture du bras de fer porté par le verbe haut. Ils espèrent seulement que leur légitime inquiétude sera entendue. Comment pourrait-il en être autrement?

 

 

Venus de montagnes Alpines, de la Provence ensoleillée ou de la Bretagne battue par le vent, ils ont tous le même respect pour leurs butineuses si dévouées. Ils ne comprennent pas pourquoi les ruches agonisent ou plus exactement, ils n’admettent plus la mort annoncée.

 

 

 

L’alerte fut lancée dès l’an 2000 en Espagne, en Grèce, en Pologne ou encore aux Pays-Bas. En certains endroits, jusqu'à 90 % des abeilles ne rentraient plus à la ruche. De 2003 à 2007 la France, la Belgique, l’Italie, l’Allemagne ou encore la Suisse annonceront des pertes inhabituelles ou considérables. Les États-Unis n’échapperont pas au phénomène. Durant l’hiver 2006-2007, ils enregistrent l’abandon d’un quart des ruchers, tandis que 35 États sont gravement touchés. Il y va désormais de l’économie nationale puisque le rôle pollinisateur des abeilles (poiriers, cerisiers, concombres, melons, coton, etc...) est évalué à 15 milliards de dollars par an, aux États-Unis.

 

Pourquoi ces insectes sociaux abandonnent ils leurs ruches pour disparaître en laissant une reine toujours prête à pondre ? A la vérité, personne ne peut répondre avec certitude. La conjugaison d’hypothèses semble, en revanche, faire l’unanimité.

 

Au titre des coupables, on note le varroa, redoutable parasite dont on a mesuré les méfaits. Le frelon (Vespa velutina), originaire de Chine, s’attaquerait aux abeilles et participerait aussi à l’effondrement des colonies. Même le téléphone portable, à en croire l’université de Landau (Allemagne), dérangerait les abeilles dans leurs déplacements !

 

Outre-Atlantique, une étude portant sur "l’élevage industriel des abeilles" met en cause ce type de pratiques agricoles. Dans un article de l’Est Bay Express, l’auteur résume la situation de la manière suivante : "Les abeilles sont plus libres de leur mouvements que n’importe quel autre animal d’élevage, mais une exploitation apicole commerciale ressemble plus à une cité HLM qu’à un pré campagnard". De fait, faute d’offrir suffisamment de "fleurs naturelles" aux abeilles, l’apiculteur industriel compose avec du sucre, de la mélasse de maïs (parfois douteuse), etc... En ajoutant le stress de nombreux déplacements en camions d’une région à l’autre, on favoriserait ainsi la vulnérabilité aux parasites et autres maladies. Les OGM participeraient également à l’hécatombe. Les plantes produisant leur propre insecticide, les abeilles en seraient victime comme l’avaient démontré (en 1996) des essais réalisés par Monsanto sur du coton Bt. 40 % des abeilles présentes n’en sont jamais revenues.

 

Après les longs combats menés contre le Gaucho et le Régent, finalement interdits en 2005, voilà donc le Cruiser (proche cousin de ces produits) qui ajoute aux angoisses des apiculteurs. La filière apicole française, dont l’Union nationale de l’apiculture, le Syndicat national de l’apiculture et de nombreux autres organismes amateurs, comprend d’autant moins la situation que les risques de pollution des eaux ou l’impact sur les oiseaux sont également en cause.

 

A ce propos, les oiseaux jouissent désormais d’une reconnaissance scientifique au titre d’indicateur de l’état de la biodiversité. Or, que constatons-nous suite aux enquêtes périodiques conduites par le Muséum national d’histoire naturelle à travers le programme STOC (suivi temporel des oiseaux communs)? la perte de 30 % à 40 % de certaines espèces inféodées au milieu agricole.

Ce qui signifie que l’on trouve plus de biodiversité dans une ville comme Paris qu’en pleine campagne transformée par les cultures intensives.

 

 

 

Le "Grenelle de l'environnement" n'est pas resté insensible à la situations des abeilles. Dans son comité opérationnel n°13 destiné à mettre en œuvre les décisions du Grenelle, c'est le député Martial Saddier qui a constitué une mission parlementaire. Une nouvelle fois, les apiculteurs et autres acteurs de terrain ont plaidé pour faire reculer l'usage dramatique des produits phytosanitaires dont les effets secondaires ne font plus de doute. Ils obtiendront satisfaction à terme puisque les conclusions du "Grenelle de l'environnement" visent à retirer (en 2 à 4 ans) les produits les plus dangereux (47 molécules ont été recensées), tandis que l'usage des pesticides devrait baisser de 50% sous 10 ans. Hâtons nous ! Le projet n'est pourtant pas négligeable lorsqu'on sait que la France se situe en tête des utilisateurs de pesticides de l'Union Européenne avec près de 80.000 tonnes déversées chaque année sur les cultures ! Mais la réduction sera-t-elle suffisante ?

 

Restons vigilant. Les dosages des produits en matière active étant de plus en plus faibles pour une même action toxique, une baisse du tonnage pourrait n'être qu'un leurre.........................»

 

Visite de la ruche
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Du sérieux de de l'humour !
272829_Nanou-Monso- les abeilles Bourvil
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« Le bonheur pour une abeille ou un dauphin est d'exister. Pour l'homme, c’est de le savoir et de s'en émerveiller.»

 

Jacques-Yves Cousteau

Le monde est dangereux à vivre, non pas tant à cause de ceux qui font le mal, qu'à cause de ceux qui regardent et laissent faire.

Albert Einstein

 

"Quand on lutte on ne gagne pas toujours, mais quand on ne lutte pas, on perd tout le temps !"

Renaud